Dans un contexte de densification urbaine croissante, la capacité à prédire de manière fiable les mouvements de surface induits par les excavations profondes constitue un enjeu majeur pour l'évaluation de la vulnérabilité des structures avoisinantes. Le recours aux méthodes numériques, comme la méthode aux éléments finis, apparait souvent comme la réponse permettant d'améliorer la précision de la prévision. Si ces outils permettent effectivement d'avoir accès aux déformations dans l'ensemble du massif représenté, ils sont limités par les hypothèses simplificatrices pour simuler le comportement des sols. Cet article propose une nouvelle version du « Hardening Soil Model » permettant notamment d'évaluer l'intérêt d'introduire l'élasticité isotrope transverse.

